Passez le mot : jeter un document confidentiel au bon endroit
La campagne Passez le mot se poursuit avec une étape souvent oubliée du cycle de vie d'un renseignement : sa destruction. Un document confidentiel mérite la même attention au moment où l'on s'en défait qu'au moment où on le consulte.
Un renseignement reste confidentiel jusqu'au bout
Une feuille imprimée, une étiquette, une note manuscrite, une liste de noms : dès qu'un document papier contient un renseignement personnel, il demeure confidentiel tant qu'il existe. Le déposer dans une corbeille ordinaire ou un bac de recyclage standard, c'est le rendre accessible à quiconque y a accès, du local de tri jusqu'au point de collecte.
La confidentialité ne s'arrête pas à la dernière utilisation d'un document. Elle se protège jusqu'à sa destruction sécuritaire.
Le bac verrouillé : le bon outil, au bon endroit
C'est précisément le rôle des bacs verrouillés réservés aux documents confidentiels. Une fois déposé, le document ne peut plus être récupéré et il sera détruit de façon sécuritaire. Le geste est simple, mais il fait toute la différence.
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Quelques réflexes
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Une chaîne et ses maillons
On peut verrouiller son écran, protéger ses codes et vérifier ses destinataires avec rigueur. Si le même renseignement se retrouve ensuite dans un bac de recyclage ordinaire, tous ces efforts sont caducs.
La protection de la confidentialité forme une chaîne, et la destruction sécuritaire en est le dernier maillon.
Le bon réflexe
La règle est simple : un document avec un renseignement personnel ne va jamais à la corbeille, il va dans un bac verrouillé. En cas de doute sur la façon de disposer d'un document, on se réfère à son responsable désigné.
Protéger un renseignement, c'est aussi bien s'en défaire. Passez le mot.
Direction de la qualité, de l'innovation, de la performance et de l’éthique (DQIPE)

