Passez le mot : vos codes d'accès, c'est vous
La campagne Passez le mot se poursuit avec une bonne pratique qui touche chacune et chacun : la protection de ses codes d'accès. Un identifiant, un mot de passe ou une carte d'accès ne se prête pas, même pour rendre service.
Un code d'accès, c'est une identité
Un code d'accès n'est pas qu'une clé qui ouvre un système. C'est ce qui vous identifie. Chaque action effectuée avec vos identifiants est enregistrée sous votre nom : une consultation, une saisie, une modification. Aux yeux des systèmes, ce qui est fait avec votre code, c'est vous qui l'avez fait.
Protéger ses codes, c'est donc protéger son identité numérique autant que les renseignements auxquels ils donnent accès.
Quelques réflexes simples
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Dépanner un collègue : la bonne intention, le mauvais geste
La situation est classique. Un collègue est pressé, sa session ne fonctionne pas, le travail urge. Lui prêter son code pour le dépanner part d'une intention tout à fait légitime.
Mais voici ce qu'il faut retenir : même quand l'intention est bonne, le partage d'identifiants brise la traçabilité. Plus personne ne peut savoir avec certitude qui a réellement posé un geste. Si une consultation pose un problème, c'est votre nom qui figure au journal, pour une action que vous n'avez pas faite. Le service rendu se retourne alors contre celui qui a voulu aider.
La bonne réponse à un collègue sans accès n'est pas le prêt de code, c'est le signalement du problème à la personne ou au service en mesure de lui ouvrir un accès en bonne et due forme.
Le bon réflexe
La règle tient en une phrase : tout ce qui est journalisé sous mon nom doit avoir été fait par moi. Mes codes restent les miens, en toute circonstance. En cas de doute sur la marche à suivre, on se réfère à son responsable désigné.
Vos codes d'accès vous représentent. Gardez-les pour vous. Passez le mot.
Direction de la qualité, de l'innovation, de la performance et de l’éthique (DQIPE)

