Passez le mot : baisser le ton, c'est aussi protéger la confidentialité
La campagne Passez le mot va bon train. Après l'écran verrouillé, voici un autre élément du quotidien facile à sous-estimer : le ton de la voix lorsqu'il est question de renseignements personnels.
Les murs ont des oreilles
Un échange entre collègues dans un corridor, un appel pris dans un poste partagé, une discussion clinique poursuivie dans l'ascenseur ou la salle d'attente : ces moments font partie du rythme normal de nos journées. Mais une voix qui porte transforme une conversation de travail en information accessible à qui passe à proximité.
La personne qui entend n'a pas besoin de chercher à écouter. Un nom, un diagnostic, un numéro de chambre saisis au passage... Un renseignement confidentiel a déjà circulé hors de son cadre prévu.
Le bon réflexe au bon endroit
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Protéger la confidentialité d'une conversation, ce n'est pas se taire, c'est choisir le moment et l'endroit. Quelques réflexes simples :
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Une question de confiance
Un usager qui entend parler d'un autre dossier dans une salle d'attente en tire une conclusion légitime : si on parle ainsi des autres, on parlera ainsi de moi. La discrétion verbale n'est donc pas qu'une politesse. Elle entretient le lien de confiance qui amène une personne à se confier sans retenue à nos équipes.
La règle tient en peu de mots : avant de parler d'un dossier, je regarde où je suis et qui peut m'entendre. En cas de doute sur la marche à suivre, on se réfère à son responsable désigné.
Une voix maîtrisée, une confidentialité préservée. Passez le mot.
Direction de la qualité, de l'innovation, de la performance et de l’éthique (DQIPE)

