Se mettre à la place de l'usager : quand la langue fait toute la différence
Imaginez devoir expliquer un problème de santé, comprendre un diagnostic ou suivre des consignes importantes dans une langue que vous maîtrisez moins. Même lorsqu'une personne peut communiquer en français dans la vie de tous les jours, une situation de stress, de douleur ou d'urgence peut rendre plus difficiles l'expression de ses besoins et la compréhension des informations importantes.
Pour plusieurs usagers d’expression anglaise, recevoir des soins et des services dans la langue avec laquelle ils sont le plus à l’aise favorise:
- une meilleure compréhension;
- une participation éclairée aux décisions;
- réduis les risques de malentendus;
- et contribue à une expérience plus rassurante.
Cela permet également de mieux suivre les recommandations, de respecter les consignes de traitement et d'éviter des visites, des appels ou des interventions supplémentaires qui auraient pu être évitées grâce à une communication claire. Il ne s’agit donc pas seulement d’une question de confort, mais aussi de qualité, de sécurité et d’utilisation judicieuse des ressources.
Dans cette deuxième capsule d’une série de trois, nous vous proposons de découvrir le parcours d’une usagère d'expression anglaise afin de mieux comprendre les défis qu’elle peut rencontrer. Cette mise en situation vous permettra de reconnaître les moments où la langue peut avoir un impact sur l’expérience de l’usagère et d’observer comment de petits gestes peuvent transformer votre pratique quotidienne.
Pour toute question, vous pouvez communiquer avec la répondante du Programme d’accès en langue anglaise: Karissa Clayberg, karissa-ann.clayberg.cisssmo16@ssss.gouv.qc.ca.
Direction générale - Service des communications et des affaires publiques (DG)
