Un mini C-ARM pour améliorer l’accès aux soins à l’Hôpital Anna-Laberge
Depuis le 1er mai, un mini appareil de fluoroscopie mobile (C-ARM) est mis en service aux cliniques externes de l’Hôpital Anna-Laberge afin d’optimiser l’organisation des soins et de mieux répondre aux besoins de la population. Compact et performant, cet appareil permet une imagerie en temps réel directement en clinique, sans recourir aux installations de radiologie.
Un soutien concret pour la chirurgie plastique et l’orthopédie
La chirurgie plastique joue un rôle essentiel, notamment pour les chirurgies de la main et certains cancers de la peau. La demande pour ces interventions est élevée et en constante augmentation, ce qui nécessite des solutions adaptées pour soutenir le travail clinique et réduire la pression sur le bloc opératoire.
L’appareil sera également utilisé en orthopédie, principalement pour les réductions de fractures. Il permettra de guider avec précision les interventions et d’assurer une immobilisation adéquate (comme la pose de plâtre), directement en clinique externe.
Un gain concret pour les équipes
L’introduction du mini C-ARM permettra de réaliser plusieurs interventions, notamment des chirurgies de la main sous anesthésie locale, sans passer par le bloc opératoire ni mobiliser les ressources de la radiologie.
Ce nouvel équipement contribuera à :
- alléger la pression sur le bloc opératoire ;
- améliorer la fluidité des trajectoires de soins ;
- renforcer l’autonomie des équipes cliniques ;
- diminuer l’exposition aux radiations pour les patients et le personnel.
Des bénéfices directs pour les patients
La mise en service du mini C-ARM permettra de réduire les délais d’attente et d’offrir des soins plus rapides, efficaces et sécuritaires, tout en maintenant des standards de qualité élevés.
Ce projet s’inscrit dans une volonté d’évolution des pratiques cliniques afin d’améliorer concrètement l’expérience de soins et de soutenir l’accessibilité aux services spécialisés offerts à l’Hôpital Anna-Laberge.
Une avancée portée par l’innovation et la collaboration
Ce nouvel équipement représente une avancée importante pour les équipes et la population desservie. Il témoigne d’une volonté continue d’innover et d’optimiser les parcours de soins au bénéfice des patients et de la communauté.
Cet investissement vise à optimiser le plateau d’imagerie médicale en soutenant l’autonomie des cliniques externes pour les examens simples, améliorant ainsi la fluidité des trajectoires patients et réduisant la pression sur les services d’imagerie conventionnels.
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Gauche à droite sur la photo : Chantal Landry, gestionnaire des cliniques spécialisées au Hal, Dr Mottier, Plasticien au HAL, Audrey Chartrand, infirmière assistante au supérieur immédiat pour les cliniques spécialisées Hal, Eric St-Onge, DGA Santé physique, Dre Sonia Bourrellis, chef du département de médecine spécialisées Hal, Valérie Duvernay, DA DPSCS, Lucette robert, Directrice DPSCS, Dr Guillaume Bissonnette, chirurgien orthopédique et chef de service d'orthopédie pôle 2, Hal et Dr Frigault, chef adjoint du département chirurgie pôle 2. |
Direction des programmes de soins critiques et spécialisés (DPSCS) |

